Comprendre les usages de collectivité
Recensez les véhicules, kilomètres quotidiens, heures d’arrivée et de départ, temps de stationnement et besoin énergétique à restituer. Un parking salariés, une flotte utilitaire et une activité logistique n’ont pas le même profil de recharge.
Il faut aussi distinguer les utilisateurs : flotte interne, salariés, visiteurs, clients ou public. Cette segmentation conditionne les accès, la supervision, l’identification et éventuellement la refacturation.
Puissance et architecture électrique
Le nombre de bornes ne suffit pas pour déterminer la puissance à souscrire. L’étude doit considérer la puissance disponible, les autres usages du bâtiment, la simultanéité des recharges et les possibilités de pilotage dynamique.
Selon les véhicules et le temps de stationnement, une puissance modérée correctement pilotée peut être plus pertinente qu’une puissance maximale sur chaque point. L’évolutivité doit être prévue dès les cheminements, protections et réserves.
Réussir construire le budget d’un projet irve
Le cahier des charges doit préciser le nombre de points, les puissances, les connecteurs, les accès, le pilotage, la supervision, les données nécessaires à l’exploitation, la maintenance et les scénarios d’extension.
Pour un projet professionnel, l’étude de site doit également examiner le tableau électrique, les longueurs, les cheminements, le génie civil éventuel, les communications et les contraintes du parking.
Réglementation et préparation des prochaines années
Les obligations de pré-équipement, d’équipement et d’accessibilité varient selon le bâtiment, le parking et sa situation. Les projets doivent être vérifiés au regard des textes applicables au site au moment des travaux.
Pour certains parcs non résidentiels existants, la réglementation prévoit depuis 2025 des obligations de points de recharge selon le nombre de places, avec des cas et exceptions. Une étude réglementaire du site reste donc indispensable avant de figer le dimensionnement.