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Les enjeux pour bureaux et tertiaire

La première étape consiste à cartographier les zones réellement utilisées : postes de travail, circulations, stockage, accès, locaux techniques et espaces extérieurs. Les besoins ne sont pas identiques partout et le projet doit conserver une logique d’exploitation.

Un relevé sérieux documente le nombre et le type de luminaires existants, leur puissance, leur implantation, les hauteurs, les horaires de fonctionnement et les difficultés de maintenance. Les photos et plans facilitent ensuite l’étude.

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Les données techniques à vérifier

Le choix ne doit pas reposer uniquement sur la puissance en watts. Flux lumineux, efficacité en lm/W, température de couleur, indice de rendu des couleurs, optique, IP, IK et compatibilité avec les systèmes de commande doivent être étudiés selon les zones.

Une étude d’éclairement permet de confronter l’implantation envisagée aux niveaux de lux et à l’uniformité recherchés. Pour un bâtiment existant, la réglementation thermique fixe aussi des exigences minimales lors du remplacement d’équipements d’éclairage tertiaire.

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Comment préparer budget, coût global et retour sur investissement

Commencez par définir le périmètre, les contraintes d’accès et les plages d’intervention. Séparez ensuite les zones à fonctionnement continu de celles qui peuvent être pilotées par présence, calendrier ou scénarios.

Le chiffrage doit distinguer fourniture, pose, éventuelles adaptations électriques, moyens d’accès, pilotage et réception. Cette méthode rend les offres comparables et évite de juger uniquement le prix unitaire du luminaire.

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Penser exploitation, GTB et années à venir

Un relamping est l’occasion de préparer le pilotage : détection, gradation, programmation et remontée d’informations lorsque l’architecture du site le justifie. LED et GTB peuvent ainsi être étudiées ensemble plutôt que comme deux projets isolés.

Pour les bâtiments tertiaires concernés, la trajectoire Éco Énergie Tertiaire vise une baisse progressive des consommations à l’horizon 2030, 2040 et 2050. L’éclairage performant et sa gestion active font partie des leviers possibles.